Cultural Commentary
Contre la téléologie en art : à l’occasion d’une exposition de Claes Oldenburg au MoMA
May 14th, 2013
Commentaire critique de l’exposition Claes Oldenburg: The Street, The Store. Mouse Museum. Au Moma àpartir du 14 avril 2013. Le Pop n’est pas ce que vous pensez, surtout à ses origines. Question d’une théorie critique par l’oeuvre d’art. Paru dans le Blog de Philosophie Magazine. Une suite aux “Chroniques transatlantiques.”
Lire: Contre la téléologie en art: à l’occasion d’une exposition de Claes Oldenburg
Quel avenir pour l’opéra? À partir de quelle histoire?
January 23rd, 2013
Blogpost Philosophie Magazine, le 22 janvier 2013. A partir du livre d’Abbate et Parker, A History of Opera. Mais face à l’expérience d’un nouvel opéra de David Little, Soldier Songs, présenté par le festival Prototype.
Une réaffirmation de la mission modernisatrice du MoMa?
January 11th, 2013
Chronique transatlantique paru dans le blog de Philosophie Magazine. Est-ce que le MoMA reste un phare de l’avant-garde où serait-il devenu une instance sociologique de consécration? Comparaison avec la grande exposition de 1936 mise en oeuvre par A. Barr.
Voici le liminaire de Philo-Mag: Revenir aux source de l’art abstrait, pour en appréhender les multiples formes d’expression et en comprendre les ressorts: telle est l’ambition de la grande exposition organisée par le musée d’art moderne de New York, jusqu’en avril. L’occasion d’appréhender la dimension philosophique de l’abstraction et de comprendre pourquoi cette idée artistique radicale est vouée à n’être jamais réalisée.
Lire: Une réaffirmation de la mission modernisatrice du MoMA?
Édito – Les chroniques à venir
January 7th, 2013
Présentation de la Chronique transatlantique qui était paru pendant 15 mois dans la revue Esprit et qui paraîtra désormais comme blog dans Philosophie Magazine.
Lire: http://www.philomag.com/blogs/chroniques-transatlantiques/edito-les-chroniques-a-venir
De la naissance du «warholisme» comme expression de nos temps
January 7th, 2013
Commentaire grande exposition Warhol au Metropolitan Museum, automne 2012. Paru dans Philosophie Magazine, blog.
Richard Artschwager : inclassable mais reconnaissable !
January 7th, 2013
Exposition Richard Artschwager au Whitney Museum, automne 2012. Commentaire critique paru dans Philosophie Magazine.
« Picasso Black and White » : le triomphe de la ligne et la liberté de la forme
January 7th, 2013
Chronique transatlantique, exposition au Guggenheim hiver 2012. Paru dans Philosophie Magazine, blog.
George Bellows : trop de talent, pas assez de temps
January 7th, 2013
Chronique transatlantique paru à Philosophie Magazine. Exposition au Metropolitan Museum, 2012.
Duchamp et la fin de l’«art rétinien»…et l’invention d’une nouvelle avant-garde
January 7th, 2013
Chronique transatlantique pour Philosophie Magazine. Exposition à Philadelphie, “Dancing around the Bride” (2012)
Cabaret et Théâtre: de Weimar à Broadway
November 17th, 2011
Article paru dans Esprit, décembre 2011:
Le jeune Bertolt Brecht voulait créer un théâtre qui ne soit que théâtral, qui ne représente rien du dehors, qui ne fasse pas la morale, qui soit féroce dans son refus des mœurs bourgeoises. C’est ce dernier trait qui relie les œuvres de jeunesse à celles du Brecht marxisant qui se servait du Verfremdungseffekt (l’effet d’aliénation ou distanciation) afin d’éviter le didactisme un peu lourd que véhiculent des pièces comme Mère Courage, le Cercle de craie caucasien, ou la Vie de Galilée. C’est entre la période de Weimar et celle du marxisme qu’il rencontra son premier grand suc- cès auprès du public avec l’Opéra de quat’sous. Cette pièce, qui date de 1928, est une sorte de charnière. Son « héros », Mackie Messer (Mack le cou- teau), jouit de la vie libre du gangster protégé par le shérif, Tiger Brown, ancien soldat comme lui, avant d’être trahi par sa copine, la « pirate » Jenny. L’« anti-héros » de la pièce, Peachum, est le chef des mendiants et le père de l’innocente et rêveuse Polly, séduite par Mackie ; Peachum incarne en quelque sorte le vil capitaliste dont la richesse provient du « travail » des autres. Or, cette pièce ne raconte pas une fable morale ou politique ; et malgré son inti- tulé, ce n’est pas un opéra classique, comme le signale aussi la musique dis- sonante de Kurt Weill (qui allait bien- tôt se séparer d’un Brecht marxisant à tendance didactique). On est ici dans le cabaret, un genre unique.